Entre le rouge et le noir
Soirées-cabaret au Petit Chicago de Gatineau




Sourire d'enfant - Première édition à Hull / Gatineau
Dimanche le 18 décembre 2005


Landriault et Marie-Nicole Groulx pour SOS Humanité
Un texte de Marc Lalonde

Dimanche dernier, le 18 décembre, s'est tenue la première édition de Sourire d'enfant au Petit Chicago de Gatineau afin de clore en beauté la saison automne 2005 des Cabarets Entre le rouge et le noir de l'Outaouais. Une quinzaine d'artistes ont partagé la scène en cette soirée mémorable.

Le maître des lieux, Maxime
et sa charmante barmaid
Marie Nicole Groulx et votre humble serviteur avons ouvert la soirée, en présentant le co-fondateur des Cabarets Entre le rouge et le noir, le célèbre Landriault. Il nous offrait alors La liberté ou la mort et SOS humanité. Cette dernière pièce, composée en guise de réplique contre le sommet des Amériques à Québec il y a quelques années, fut également présentée pour l'occasion en guise de clin d'œil à une nouvelle amitié, Catherine de Québec.

Le but de cette soirée, en plus d'amasser des jouets pour les enfants moins privilégiés du secteur du Centre-ville de Hull (et la récolte fut bonne), était de faire monter sur scène des artistes des deux rives de l'Outaouais. C'est alors que j'ai eu le plaisir et l'honneur de présenter un phénomène en la personne d'Yvan Vollé. L'auteur compositeur et interprète franco-ontarien y allait d'un quinze minutes d'énergie intense qui a littéralement séduit le public. Michel Parent nous a ensuite présenté un de ses coups de coeur, Dominique Nadia qui, avec sa robe (et ses bottes) à gogo, enfilée expressément à la demande de Michel et de Maxime (le sympathique aubergiste du Petit Chicago), nous a tous mis dans l'esprit de Noël avec Le cœur à la fête et une pièce de Paul Paulin, Ah les fêtes. Elle fut suivie de l'auteur compositeur interprète et excellent guitariste Louis-Philippe qui nous interpréta deux de ces compositions: la berceuse Dors et Tango.

L'un des moments forts de la soirée fut la prestation de la belle Carolle Bertrand. Toujours très fraternelle dans sa musique, elle nous offrait La linea et une récente composition Pourquoi tu viens chez moi. Le moment le plus intense de la soirée s'avérait être le duo avec Marie-Nicole Groulx. Ça faisait presque quinze ans que les deux grandes complices musicales n'avaient pas chanté ensemble sur une même scène. Elles ont exécuté pour l'occasion une chanson de Florent Vollant : Tshishe Manitu , accompagnées de Fred Gravel à la guitare, Stéphanie Plouffe au piano, Christian Marion aux percussions et l'artiste maître-sculpteur Denis Charette au tambour amérindien. Ce dernier terminait la chanson avec une cantation d'inspiration Innu.
Yvan Vollé Dominique Nadia qui a reçu l'aide de Marie-Nicole le temps d'une chanson
Marc Lalonde qui aidera Marie-Nicole à prendre la relève de Jason Dupuis
Éric Romanica nous a offert un beau moment de tendresse avec ses compositions Les innocents et Paparmans Roses. Il a été suivi d'Ann Miner avec trois interprétations dont Je t'écris de la main gauche et Thérapie, une pièce qui fit particulièrement rire le public et jeta Landriault par terre. Ce dernier exprimant publiquement son désir de collaborer avec ce petit coffre à bijoux et émotions qu'est Ann Miner. Par la suite vint l'unique et talentueux Guy Perreault qui offrait aux gens présents la pièce titre de son spectacle Shalom et une chanson de circonstance : Merry Christmas. Entre ces deux chansons, il nous a offert un texte sur le fruit de son inspiration : Le H… H aspiré, qui mit la foule en délire et où un rire n'attendait pas l'autre.

Le dernier bloc en fut un de découvertes, débutant avec la franco-ontarienne Stéphanie Laguerre qui en a étonné plusieurs avec sa voix et sa composition intitulée Je t'ai aimé. Elle a ensuite cédé la scène au franco-ontarien Mehdi avec son univers original et particulier. Finalement la gatinoise et guitariste Andrée Lessard, accompagnée par son frère Nicolas à la basse acoustique, nous offrait deux interprétations, notamment La main sur le carreau d'Amélie veille. Marie Nicole Groulx terminait cette soirée magique, remplie d'émotions et de découvertes, avec sa composition Au secours l'Amour.

Tous les jouets furent acheminés à l'équipe de pastorale de la paroisse Notre-Dame de l'Île au grand bonheur du pasteur Claude St-Laurent, o.m.i. pour être redistribués directement aux parents d'enfants moins privilégiés à Noël.

Une bonne période de vacances des fêtes vous ramènera les Cabarets Entre le rouge et le noir en Outaouais à la fin janvier. Toujours au Petit Chicago à Gatineau, les soirées présentées par les Cabarets Entre le rouge et le noir se dérouleront dorénavant le jeudi sous l'appellation : Les 7 @ 9 de la chanson neuve. D'ici là joyeuses fêtes à tous les visiteurs et lecteurs de quebecpop.com ainsi qu'à tous les amateurs de chansons.
Louis Philippe Carolle Bertrand
Marie-Nicole Groulx s'est jointe à Carolle Bertrand et ses musiciens
Ann Miner Guy Perreault
Stéphanie Laguerre Mehdi
Éric Romanica Andrée Lessard

Dimanche le 4 décembre 2005

Lise Boyer était très en forme et en voix
Texte de Marc Lalonde

L'avant dernier Cabaret Entre le rouge et le noir de l'année 2005 pour l'Outaouais s'est tenu encore une fois dimanche dernier au Petit Chicago de Gatineau. Marie Nicole Groulx a débuté la soirée en présentant une découverte de dernière minute. Mehdi, finaliste d'Ontario Pop 2005, ouvrait la soirée avec sa composition À qui de droit. Par la suite Dominique Nadia prenait place pour nous mettre dans l'ambiance des fêtes avec 7 extraits de son album Noël à gogo, dont trois sont des compositions originales.

Mehdi
Pour terminer la première partie, le public fut mis en orbite par les Castors Célestes: un grand guitariste sobre en la personne de Thierry Fortuit et une petite dynamite en la personne de Sylvie Royer. Ils ont conquis les spectateurs dès les premières notes d'une magnifique mélodie russe intitulée Le poète. Tout au long des 7 pièces proposées par ce duo magnifique, en majeure partie du matériel du prochain album prévu au printemps 2006, ils s'amusèrent avec un public attentif et complice. Il y a eu de beaux moments dans ce showcase, dont On croit que c'est fini avec de belles harmonies vocales. Ils ont terminé par mon coup de cœur du premier album éponyme, la pièce Les ailes du temps, sur laquelle ils furent accompagnés d'un chœur formé par une salle de spectateurs séduits.

La deuxième partie débutait avec une autre découverte. Justine Lord nous offrait 4 compositions, soit Deux X, Complexe, Adaptation et Chu chienne, et cela dans un univers similaire à celui d'Ariane Moffat. Ce qui m'a séduit chez Justine, c'est son jeu de guitare assez complexe mais intéressant. Pour terminer cette soirée déjà bien complète, le public du Petit Chicago tombait sous le charme d'une belle grande auteure-interprète du nom de Lise Boyer. Lauréate du prix d'interprétation et du prix de la meilleure présence sur scène au Festival international de la chanson de Granby en 2000, elle a débuté sa prestation avec Je suis là, une composition de Valérie Barrier suivi de Marie à genoux et Chanson pour rien; deux oasis de tendresse dans un tour de chant présenté par cette chanteuse à découvrir. Lise Boyer a su capter un nouveau public en Outaouais avec son choix judicieux de chansons et une présence scénique qui justifiait le prix remporté à Granby au tournant du nouveau millénaire.

Pour clôturer cette soirée magnifique et en l'absence de Landriault, tous les artistes prirent place sur scène et Sylvie Royer y est allée d'une version a capella de Quand les hommes vivront d'amour. Encore une fois un moment magique qui a beaucoup plu aux gens présents au Petit Chicago en ce dimanche du 4 décembre 2005. Le prochain cabaret Entre le rouge et le noir en Outaouais, aura lieu le dimanche 18 décembre et ce sera la première édition (pour l'outaouais) de Sourire d'enfant avec de nombreux artistes au programme, notamment: Carolle Bertrand, Josée Lajoie, Guy Perreault, Luc Grand'Maison, Yvan Vollé et plusieurs autres.
Marie-Nicole Groulx Les Castors Célestes
Dominique Nadia Justine Lord
Les musiciens de Lise Boyer, Pierre-Léon Trépanier (guitare) et Roger Coderre (contrebasse)

Tous ensemble pour Quand les hommes vivront d'amour

Dimanche le 20 novembre 2005

Carolle Bertrand a fait voyager son auditoire

Landriault
Marie-Nicole Groulx
Une autre soirée magique s'est mise en branle dimanche dernier, au Petit Chicago de Gatineau, avec la chanson Plus aucun mur d'Anne-Marie Gélinas, interprétée par Landriault et Marie-Nicole Groulx, accompagnés par Frédéric Gravel à la guitare électrique.

Par la suite, Landriault nous offrait 4 chansons de son nouveau spectacle et nous invitait à rester à l'écoute, car son prochain disque est prévu pour février 2006. Toujours accompagné par Frédéric Gravel, il offrait aux auditeurs Celle qui fait sourire le cœur de l'anarchiste. Ensuite venait La ballade des froussards, écrite par Landriault dans une adaptation d'Hélène Noël. Landriault a démontré toute la vérité du slogan des cabarets Entre le rouge et le noir: "Quand le cheminement artistique est aussi un cheminement humain". Avec une voix affaiblie par les émotions du texte, il a séduit le public avec Christophe. Il termina sa prestation avec l'extrait de son prochain vidéoclip Chanson pour Hélène, prévu aussi en février.

L'auditoire du Petit Chicago fut ensuite convié au voyage par Carolle Bertrand, accompagnée pour l'occasion de sa fille Stéphanie Plouffe au clavier, saxophone et voix ainsi que Christian Marion à la batterie. Son répertoire était composé de quelques chansons francophones dont une peu connue de Salvatore Adamo, Le monde a mal et une composition personnelle Pourquoi tu viens chez moi. Le tout formait une boucle avec Vientos del alma, jusqu'à Alma en el viento. En tout 9 chansons en français, espagnol et cherokee, dont le thème principal était la souveraineté et la liberté des peuples d'Amérique latine. Je pense que les gens en auraient voulu plus de cette âme intense aux émotions universelles.

Après la pause, après une courte présence de Jason Dupuis et Ballade pour un sourire, l'esprit était à la découverte avec la présentation d'un extrait du spectacle à venir d'Anik Pélisson. Cette dernière fit un tabac au cabaret Entre le rouge et le noir montréalais, au Petit Medley la semaine dernière. Dans cet extrait de spectacle, la comédienne autodidacte y incluait deux pastiches de chansons de Brigitte Bardot, dont Silicone au lieu de Harley Davidson. Anik Pélisson offre un humour non gratuit un peu à la française, mais très intéressant.

La soirée se terminait en beauté avec une Marie-Nicole Groulx, qui semblait être plus émotive que la dernière fois. Elle nous offrait, accompagnée de Frédéric Gravel à la guitare, J'avoue mon amour, Au secours l'amour et Nouvelles de la Terre. Pour faire un peu de changement le jam familial se fit sur la chanson SOS humanité, que Landriault a écrite pour le Sommet des Amériques de Québec.

Le prochain cabaret Entre le rouge et le noir aura lieu le 4 décembre prochain, toujours au Petit Chicago de la Promenade du Portage à Gatineau. Les spectateurs qui s'y présenteront, pourront entendre Dominique Nadia de l'Outaouais (Noël à Gogo), l'excellente interprète Lise Boyer, Landriault et y découvrir Les Castors Célestes (Sylvie Royer/Thiérry Fortuit) de Montréal.
Anik Pélisson Jason Dupuis
Stéphanie Plouffe Christian Marion

Tous ensemble, un gros cri du coeur: S.O.S. Humanité

Dimanche le 6 novembre 2005

Le voyou (Luc Grand'Maison) et la voyelle (Josée Lajoie), quelle belle complicité !
Une autre soirée magique dans le chaleureux décor du Petit Chicago de Gatineau. Tout de go le co-fondateur des soirées Landriault et sa co-animatrice Marie-Nicole Groulx ont souhaité la bienvenue aux spectateurs qui se sont déplacés en ce soir d'élections municipales en entonnant la chanson-phare des Cabarets, Plus aucun mur. Landriault a entamé la première partie du spectacle avec les pièces Entre-deux et Chanson pour Hélène, question de nous donner un avant-goût de son prochain récital complet dont la première est prévue le 17 novembre prochain à l'Authentique de Montréal,.

Accompagnée de son excellent guitariste Frédéric Gravel, c'est une Marie-Nicole Groulx débortante de sensibilité qui nous interpréta trois de ses compositions: Prête pour la vie, Rumeur et Nouvelles de la Terre. Elle invita ensuite Landriault à la rejoindre sur la scène afin d'offrir en duo une chanson mordante d'actualité suite au récent Sommet des Amériques en Argentine, S.O.S. humanité (Landriault).

La deuxième partie fut assurée par le charmant tandem d'auteurs compositeurs interprètes Luc Grand'Maison et Josée Lajoie, alias Le Voyou et la Voyelle appuyé de façon subtile et réussie par Jean-Marc Meunier à la batterie et à l'harmonica. Signataire d'au-delà de huit cent chansons, le talentueux parolier Luc Grand'Maison fit son entrée en scène avec trois beaux textes; Minuit moins quart suivi de son classique L'imparfait qui séduisit visiblement Landriault et finalement Apprendre à marcher. Par la suite Josée Lajoie, artiste Franco-Albertaine d'origine qui a opté pour l'Outaouais comme terre d'adoption, nous offrait sa superbe chanson portant sur son séjour en Chine Pays étranger. Elle a aussi profité de l'occasion pour nous présenter une toute récente composition anglophone Your love is beyond me. Un autre moment magique à souligner fut son interprétation seule au piano de la chanson Les anges de Chine, pièce de Luc Grand'Maison relatant un appel à son amie alors qu'elle était à l'étranger. La deuxième partie presqu'achevée, Luc nous offrait à la guitare solo L'inattendu suivi d'un beau moment piano voix en duo avec Josée pour la magnifique chanson Amour.

Entre le rappel de Luc Grand'Maison et une pièce que Marie-Nicole Groulx a inspirée à l'auteur-compositeur intitulée Les Fleurs, le public a eu droit à un autre coup de coeur surprise de Landriault. Guy Perreault, présent à titre de spectateur fut sollicité par Landriault pour nous offrir une chanson tout à fait poignante tirée de son album Shalom : Si c'était vrai. Afin de clore cette soirée remplie d'agréables imprévus les artistes se sont retrouvés sur scène pour accompagner Landriault avec la chanson La liberté ou la mort.

Le prochain rendez-vous du Cabaret Entre le Rouge et le Noir en Outaouais aura lieu le dimanche 20 Novembre avec Carolle Bertrand, Anick Pellison ainsi qu'Éric Romanica et Donna Castonguay.


Reportage de Marc Lalonde
Guy Perreault Marie-Nicole Groulx
Luc Grandmaison Josée Lajoie

Le talentueux groupe d'artistes entonnent La liberté ou la mort

Dimanche le 23 octobre 2005

Joëlle Miller et Johanne Roy pour un joli duo mère-fille
Un reportage de Marc Lalonde (Can-Rock)
Marie-Nicole Groulx
Joëlle Miller


C'est le 23 octobre 2005, qu'a eu lieu le troisième cabaret automnal Entre le Rouge et le Noir en Outaouais au Petit Chicago à Gatineau. Les animateurs Landriault et Marie-Nicole Groulx ont entamé Les murs d'une prison pour débuter cette soirée vouée à un succès assuré, compte-tenu du talent inscrit au menu.

Par la suite, Landriault offrait au public le contenu du Manifeste des Cabarets Entre le Rouge et le Noir qui exige une plus grande ouverture au niveau de la diffusion de la chanson d'auteurs. Il terminait son allocution en offrant aux gens une version a cappella de Celle qui fait sourire le cœur de l'anarchiste, chanson co-écrite avec Michel Parent.

La première partie de la soirée fut tenue par Marie-Nicole Groulx, accompagnée de Frédéric Gravel à la guitare électrique. Ses trois premières chansons exploraient une variation sur un même thème : l'Amour avec un grand A. Prête pour la Vie, T'es comme l'amour et Au secours l'Amour, nous démontrent la qualité de l'écriture de Marie-Nicole Groulx. Le climax de la prestation de Marie-Nicole, fut son interprétation de Nouvelles de la Terre, chanson portant sur la violence conjugale inspirée d'un texte d'une auteure de l'Outaouais qui gagnerait à être connue, Karine Bertrand.

Après un court entracte, c'est votre humble serviteur de Québec Pop, Michel Parent qui est venu présenter une autre artiste de l'Outaouais, Joëlle Miller. Cette dernière nous offrait son tour de chant accompagnée d'une bande sonore d'une musicalité remarquable, mais la force et le contrôle de sa voix nous firent vite oublier le médium de l'accompagnement. La jeune auteure compositrice interprète, qui a déjà une feuille de route impressionnante, nous charmait avec 7 des ses compositions dont une en duo avec sa mère Johanne Roy, la magnifique chanson Si tu es, je suis. Deux autres bons moments de sa prestation furent les pièces Se perdre et Imparfait.

Après une autre chanson a cappella de Landriault, l'auditoire du Petit Chicago succombait au charme fou du troubadour Guy Perreault. Effectivement, sous son charisme attachant, Guy Perreault offre au public la richesse intérieure d'une plume engagée et inspirée par le genre humain. Accompagné du jeune guitariste Jérôme Tremblay, il nous offrait entre autre son classique Moi la terre. Un autre moment magique était sûrement J'étais pas là, un savoureux mélange de chanson et conte avec un punch final puissant. Il terminait sa prestation avec une chanson qui deviendra certainement un classique de Perreault : Shalom s'interroge sur la situation en Palestine et dans le monde juif. En rappel et à la demande expresse de Landriault qui ne l'avait pas croisé depuis plus de vingt ans, Guy Perreault offrait au public le cadeau d'une vieille pièce, qui n'a point vieilli, La rêverie du bureaucrate afin de clore ce troisième Cabaret Entre le Rouge et le Noir.

Tous se sont joints à Landriault avec joie pour la finale de la soirée avec La liberté ou la mort.

Le prochain Cabaret risque d'être aussi magique avec la présence de Luc Grand Maison et de Josée Lajoie, de Justin, ainsi que l'auteure compositrice interprète Lise Grégoire, le 6 novembre prochain dans le décor chaleureux du Petit Chicago de Gatineau.
Landriault Guy Perreault

La traditionnelle photo de famille

Dimanche le 9 octobre 2005

La charmante et talentueuse Dominique Nadia
Un reportage de Jason Dupuis

Landriault
Paul Paulin et ses musiciens
Le dimanche 9 octobre dernier avait lieu la deuxième soirée de la programmation d'automne du cabaret Entre le rouge et le noir au Petit Chicago dans le Vieux-Hull. L'énergie était au rendez-vous grâce à un public amateur de chanson francophone de plus en plus nombreux. Plusieurs artistes ont foulé la scène pour en donner plein la vue aux spectateurs. Pour l'occasion, nous avions demandé à Landriault et à Marie-Nicole Groulx d'animer, ce qu'ils ont fait avec brio. Bravo à eux! Ils ont débuté la soirée avec la traditionnelle chanson du cabaret Plus aucun mur.

Martine Vaillancourt et son collègue, amant et ami José Monast (comme elle l'a si bien qualifié elle-même) ont eu la difficile tâche d'être les premiers artistes du spectacle. Pour moi, Martine a été une très grande découverte. Quelle interprète hors pair! Quelle auteure-compositrice sublime! Elle sait comment raconter les petites choses de la vie tout en y ajoutant un rythme qui frôle le rock-and-roll. Avec José, elle nous a présenté quelques chansons qui vont faire partie de son prochain album. Dominique Nadia, une incontournable du cabaret à Hull, est venue pour sa part "casser" trois nouvelles chansons, ce que le public a fort apprécié. Elle était accompagnée à la guitare et à la basse de ses complices habituels. Pour terminer cette première partie bien remplie de beauté et d'amour, au plaisir de la foule, Landriault a invité Lise Grégoire, une amie de longue date, à chanter. Celle-ci nous a interprété trois chansons. Son côté engagé et revendicateur a su séduire et sa prestation en a touché plus d'un.

Après que l'entracte ait permis aux spectateurs de se remettre de leurs émotions, Marie-Nicole est venue nous interpréter une de ses chansons. Les chansons de cette artiste originaire de l'Outaouais sont toujours bien accueillies. Marie-Nicole représente un coup de cœur de la soirée pour sa chaude animation du cabaret. Nous lui avons donc offert de co-animer toutes les soirées de l'automne avec Landriault. À notre grand plaisir, elle a accepté. Vous pourrez maintenant la voir et l'entendre à chaque cabaret. De plus, elle fera un mini récital le dimanche 23 octobre prochain.

Par la suite, Paul Paulin et ses musiciens ont sans aucun doute brassé la cabane. Ils ont su nous faire rire et taper du pied. L'énergie que Paul Paulin transmet est incroyable. Quatre universitaires sont même venus de Montréal pour réentendre sa musique et sa folie dont ils avaient été témoins à l'ancienne Petit Gaule.

Pour terminer cette magnifique soirée, nous avons invité sur scène Les Zénur (Fannie Trottier et Benoît Sarazin). Ce duo originaire de l'Outaouais était à la troisième soirée du cabaret. Ce que nous aimons, c'est de constater et d'entendre leur évolution musicale ainsi que leur fleurissante solidité sur scène. Le mélange de leurs voix et la tendresse de leurs mots touchent à tout coup. Ils ont improvisé l'espace de quelques instants, ce qui a été fort intéressant.

Le prochain cabaret aura lieu le dimanche 23 octobre. Un grand spectacle se prépare et nous comptons sur la fidélité du public pour nous permettre de vivre un aussi grand spectacle. Marie-Nicole Groulx, Joëlle Miller et Guy Perreault seront alors de la fête.
Martine Vaillancourt (archives) Les Zénur (Fannie Trottier et Benoît Sarazin)

Une partie des artistes présents, incluant Marie-Nicole Groulx, Paul Paulin, Fannie Trottier et Lise Grégoire

Dimanche le 18 septembre 2005

Sylvie Royer et Landriault... "Plus aucun mur de nous fera tourner le dos !"

Jason Dupuis
Justin
Tout comme ce fut le cas mardi dernier à Montréal, c'était soir de première pour la saison automnale des Soirées Cabaret Entre le Rouge et le Noir à Gatineau (Hull). L'aimable propriétaire du Petit Chicago (Maxime) a encore une fois accepté d'ouvrir les portes de son établissement aux amoureux de la chanson et ce pour toute la série de spectacles jusqu'à Noël.

En entrée de jeu, Landriault et Sylvie Royer on lancé le cri de ralliement habituel, Plus aucun mur ! Suivis d'une courte présentation de Jason Dupuis qui a donné la liste des invités de l'automne et de moi-même qui ai souligné les grandes lignes de l'événement qui fait de plus en plus parler de lui. De retour en chanson, la co-animatrice Sylvie Royer a chanté L'hymne au printemps de Félix Leclerc avant de laisser sa place à Céline Faucher, celle-là même qui a participé à la soirée de Montréal mardi dernier.

Durant sa prestation, Céline a porté deux chapeaux qui lui vont à merveille, celui de son spectacle De la lumière qu'elle transporte depuis déjà quelques années et celui de Pauline Julien à qui elle rend hommage dans son nouveau spectacle. Au nombre des chansons originales, écrites pour elle par Raymond Villeneuve, Alain Lecompte et Marc Proulx, elle a interprété Rêver en couleur, Paris en bouteille, La foule se lève, Va t-en, Qui suis-je, Cinq ans et De la lumière, certes une des très belles chansons d'espoir. Dans le répertoire de Pauline Julien, elle a pigé les Faudrait, Insomnie blues, C'était hier et L'étranger. Notons que Céline sera au Studio Théâtre de la PDA avec son spectacle de Pauline Julien les 6 et 7 octobre prochain.

Avant d'aller à la pause, Landriault en a profité pour casser une nouvelle pièce intitulée Chanson pour Hélène avant que cette dernière ne la rejoigne sur la scène pour chanter ensemble Lequel de nous deux. Pendant la pause qui a suivi, le sympathique Justin a fait swinger son accordéon musette au grand plaisir des spectateurs.

On se lance ensuite dans une deuxième partie pas piquée des vers avec un autre grand interprète originaire de Hull, Michel Carpentier qui, accompagné du pianiste Nic Carey, a repris où il avait laissé à Montréal avec les pièces Écoute (Bernard Lavilliers), À quoi je sers (Mylène Farmer), Marcia Baïla (Rita Mitsouko), Ne chantez pas la mort (Caussimont-Ferré), Le navire de l'enfance (Claude Léveillée), Lettre à mon père (Yves Duteil), Tout c'qu'est dégueulasse porte un joli nom (Lesprest-Didier), Ballade pour un sourire (Landriault) et Quand on revient de là (Michel-Lama). Bien que ce ne soit pas dans les habitudes (à cause du nombre d'artistes invités), Michel n'a pu résister à la foule qui lui réclamait un rappel, ce qu'il a fait avec la magnifique Vladimir Ilitch (Sardou et al). Ouf, chaque fois qu'il chante, Michel se fait de nouveaux adeptes de par son intensité et son charisme.

Pour terminer la soirée sur une note un peu différente, le quatuor Léopold Z composé de Marc Bisaillon, Éric Rathé, Joël Prenovault et Lydia Champagne a présenté plusieurs extraits de leur premier album paru plus tôt cette année et intitulé La joie. Une sorte d'euphémisme puisque les textes de Bisaillon sont plutôt sérieux et empreints de critique sociale alors que les musiques du groupe sont plus festives, un mélange de jazz, musiques du monde et style chanson française. J'ai noté les pièces La route de la rage, Salaire de rien, La joie, Le bal des pendus, Comme con dit en français, Je vous engage, Idées à coudre, Le thanatologue, le psy, l'ornitologue et moi et La tétée. Marc est un formidable entertainer et on a vraiment l'impression qu'il revit chaque chanson devant nous. L'un des cinq meilleurs albums de l'année (à date) selon moi.

Encore une fois, les artistes présents ce soir ont donné la preuve l'immense talent musical au Québec, loin des spots Star académiciens. On peut émouvoir en chanson sans tomber dans le cliché du petit chien malade... On se revoir à Gatineau dans deux dimanches !
Céline Faucher et Sylvie Royer, toutes deux accompagnées de Marc-André Cuierrier au piano
Landriault et Celle qui fait sourire le coeur de l'anarchiste, la belle Hélène !
Michel Carpentier et son pianiste Nic Carey
Léopold Z, dans l'ordre: Marc, Eric, Joël et Lydia

L'hymne des soirées cabaret, La liberté ou la mort interprétée par tous les participants

Dimanche le 21 août 2005 - Reportage de Jason Dupuis

Simon Mercier et Nick Carey
Le 21 août dernier avait lieu la quatrième édition du cabaret Entre le Rouge et le Noir à Gatineau. Encore une fois, la soirée chaude remplie d'énergie et de musique a permis au public de faire des découvertes. Elle a même pris une tournure inattendue à la fin lorsque les artistes se sont partagé la scène à tour de rôle. L'ambiance est devenue électrique et très dynamique; le moment a été fort apprécié du public.

Pour commencer le spectacle, j'ai moi-même interprété quelques-unes de mes chansons, question de briser la glace, dont Le vieux couvent du village, Un homme à 30 ans, etc. J'ai apprécié l'écoute et le respect dont le public a fait preuve.

Lee Cloutier
Ensuite, j'ai invité un artiste qui, quoique jeune, a beaucoup d'expérience de scène. Lee Cloutier a su, avec son énergie, nous transmettre le message de quelques chansons, dont Devenir une star de Manuel Gasse, un auteur-compositeur-interprète de la région de Gatineau. Il nous a également interprété La ronde des yeux ronds de Georges Brassens et Oublier de Roger Tabra et Sylvain Michel, etc.

Lors d'un cabaret précédent, nous avions eu la chance d'être témoins du talent d'Andrée Lessard, qui était venue nous interpréter une chanson. Elle a récidivé, cette fois avec plus qu'une pièce. La sensibilité présente dans son interprétation l'a rendue touchante. Elle nous a offert entre autres : La main sur le carreau d'Amélie Veille, Envoyez moi un homme d'Angèle Arsenault et À bientôt de Ginette.

Lee et Andrée étaient accompagnés de Nick Carey, un excellent pianiste de la région.

À la demande générale, Benoît Sarazin et sa copine Fannie Trottier sont montés sur scène. Ce charmant duo est de plus en plus solide sur scène et son cheminement artistique est agréable. Ils nous ont interprété Fannie blues, Papillon, Le phare, etc. C'est eux qui ont fait démarrer le "jam " de la fin. Nick Carey est par la suite monté sur scène avec eux, et le groupe a alors improvisé quelques chansons. Ensuite, le sonorisateur de la soirée, Simon Mercier, s'est aussi joint à eux. Le cabaret s'est donc terminé dans l'essence de la musique et de la création; c'était fantastique d'y assister.

Le cabaret du 4 septembre a été annulé afin que nous concentrions nos énergies et nos forces sur l'organisation du lancement de la saison d'automne le 18 septembre prochain, à 20 h 30. Michel Carpentier, Céline Faucher et le groupe Léopold Z seront de la fête. Justin s'occupera de divertir les spectateurs pendant l'entracte avec son accordéon. L'entrée de cette soirée sera libre et tout le monde est invité à se joindre à la fête. Merci à Maxime (propriétaire du Petit Chicago) de me soutenir dans l'organisation du cabaret et d'y croire. Merci encore une fois aux bénévoles et aux artistes.
Andrée Lessard Benoît Sarazin

Une petite session de travail pour trouver un logo à l'événement...

Dimanche le 7 août 2005 - Reportage de Jason Dupuis

Eric Romanica

Dimanche le 7 août passé avait lieu la troisième édition du cabaret Entre le rouge et le noir au Petit Chicago de la promenade du Portage dans le vieux-Hull. Le désir d'avoir un tel événement bi mensuel dans la région se fait sentir et est de plus en plus apprécié par les artistes, la population et les différents médias de l'Outaouais. Les gens reviennent pour voir et découvrir des artistes de la région et parfois d'ailleurs. Je peux affirmer maintenant que le cabaret à pris son envol et qu'il est devenu adolescent.

Ce qui est intéressant pour moi dans l'organisation d'un tel cabaret est que je fais plusieurs rencontres fantastiques qui m'apportent beaucoup au plan humain et comme le dit si bien la citation de Landriault (un des co-fondateurs du cabaret de Montréal): "Quand le cheminement musicale est aussi un cheminement humain". Je comprends davantage maintenant ce que cette phrase signifie dans ma tête et dans mon âme. Lorsque les artistes qui ne se connaissent pas, et qui n'ont jamais travaillé ensemble, se partagent la même scène et se partagent leur public, cela crée une magie et une ambiance très particulière, de solidarité, d'amour et de respect. Je me sens privilégié d'assister toutes les deux semaines à cette manifestation artistique toute en musique par la chanson d'expression française.

Dimanche le 7 août j'avais invité 4 artistes sur scène. Tout d'abord j'ai débuté le spectacle pour casser la glace avec une chanson de Landriault, Ballade pour un sourire, seul avec ma guitare. J'ai poursuivi avec Éric Romanica, un auteur compositeur interprète qui est venu nous bercer avec ses chansons: Savoir se quitter, Le diable, Les innocents et Envoye mon pick up. Une belle façon de commencer le spectacle, des textes qui parlent d'amour et de tendresse ça fait toujours du bien. Par la suite j'ai invité un complice de longue date que j'admire notamment pour son talent de guitariste, Patrice Servant alias Servantès. Virtuose de la guitare, il a invité avec lui Robert Poisson (auteur compositeur interprète). Ces deux musiciens font partie du groupe La gueule de bois qui, soit dit en passant, n'est pas un lendemain de veille mais plutôt l'histoire d'un personnage. Bref, ils nous on fait quelques chansons originales: Sudbury (Normand Renaud, Robert Poisson), Poilu (Pierre Germain /Robert Poisson, Robert Poisson), Babe (Robert Poisson), L'eau bouillante (Tex Lecor), Dimanche après-midi (Canoë), Pow-pow (Robert Poisson) et Colline (Robert Poisson).

Ce duo a été pour moi une belle découverte, leur complicité musicale ainsi que la façon interpréter les chansons de Robert Poisson m'ont beaucoup plu. Je recommande fortement que ce groupe fasse une petite visite au Petit Medley de Montréal pour le cabaret, ce sera à suivre. Robert à ensuite cédé la place à Servantes pour conclure la première partie du spectacle. Il nous a interprété une composition musicale Somewhere, Chan chan (de Buenavista) et il a terminé avec une autre pièce musicale dont le titre m'échappe. Il avait apporté toutes sortes d'appareils étranges et une pédale d'effets pour le son. C'était impressionnant de voir à quel point tout semblait si facile pour lui. Il enregistrait quelques partie à la guitare et avec un tambour près de lui, recréait différents rythmes pour donner l'impression d'être environ 5 sur scène. C'était quelque chose à voir et surtout à entendre, bravo pour cette recherche.
Robert Poisson Donna Castonguay
De retour de l'entracte j'ai invité Donna Castonguay à venir nous interpréter quelques chansons. Elle a débuté en chantant une chanson à cappella (Blanche comme la neige). Elle a une belle voix chaude et douce, elle sait nous envelopper de ses mots et de sa musique. Elle nous interprété quelques chansons de l'ACI Éric Romanica qui l'accompagnait également à la guitare: Oublie-moi, Tout ce qu'il me reste, En cuillère, Paparmannes roses, C'te gars là et J't'ai revu.

Pour terminer le spectacle je voulais aller à fond dans la découverte que j'avais fait au dernier cabaret en invitant le sonorisateur à venir nous chanter quelques chansons, il m'avait beaucoup intéressé. Je lui ai donc demandé de venir nous faire une plus longue prestation. Il essayait plusieurs de ses nouvelles compositions. Il était accompagné par son collaborateur David Keay à l'harmonica et voix. Il nous ont offert quelques une de leurs compositions: Pitcher des roches, Le gars, Le poète officiel, 9 heures le matin, Entre elle et ça, 33 degrés et Honky Disco. Son style plutôt " Rock and Roll " à su entraîner la foule qui était manifestement bien satisfaite de sa performance. Il a un rythme intéressant et ses textes sont amusants et bien construits. Le mélange d'un tel duo est simple et accessible, on peu dire que c'est mission accomplie, peut-être on pourra le rencontrer à Montréal qui sait. Le cabaret à donc pris fin sur cette note plutôt positive et énergique et j'ai invité tout le monde au prochain cabaret Entre le rouge et le noir le 21 août au Petit Chicago. Merci à tout l'équipe du Petit Chicago, Maxime (propriétaire), Jean Michel (service) et à tous les bénévoles qui s'impliquent dans l'organisation de ces soirées Bertrand, Patrick, Catherine et merci à ma mère et Gilles pour m'offrir un ordinateur pour que je puisse mieux travailler. Je crois que le fait de bien s'entourer et que des bénévoles s'impliquent dans ce genre d'événements est sûrement la clef du succès et ce sont tous les artistes et la population qui pourront en bénéficier.

Si vous êtes intéressé à participer au cabaret ou à vous impliquer n'hésitez pas à me contacter jayzzzon@hotmail.com.

Jason Dupuis
Organisateur pour l'Outaouais

Simon et David

Dimanche le 24 juillet 2005

Une belle prestation de Fannie Trottier et Benoît Sarrazin

Pour un deuxième dimanche, Jason Dupuis (photo de gauche) relevait le défi d'organiser une soirée cabaret au Petit Chicago, sympathique établissement de la promenade du portage à Hull. Au menu ce soir, des auteurs compositeurs de la région de même que le co-créateur des soirées de Montréal, Landriault lui-même.

La soirée est justement lancée avec Landriault, le temps d'une première chanson intitulée Détournement majeur, avant de céder sa place au sound man de la soirée, qui est aussi auteur compositeur et interprète à ses heures. Parmi ses chansons, Simon Mercier y est allé de Pitcher des roches ainsi que d'une reprise de Plume Latraverse, Moutonoir.

Par la suite, Jason a lui-même interprété Ballade pour un sourire (de Landriault) avant d'inviter Justin à nous offrir quelques-unes de ses créations dont Les mayas, Sur la mer Méditerranée et Qui saura délier. Intéressant dans son propos de même que dans son personnage, Justin s'est fait plusieurs admirateurs ce soir et a profité de la pause qui suivra Landriault pour prendre son accordéon et continuer sa prestation autour des tables. Une belle idée qu'il faudrait récupérer pour les autres soirées.

Justement, avant d'aller en pause Landriault est venu interpréter 4 de ses chansons, dont SOS Humanité, Le temps n'a d'importance que s'il ne sert à rien, Au petit déjeuner et Celle qui fait sourire le coeur de l'anarchiste.

Après la pause, j'ai eu le plaisir d'inviter Dominique Nadia, accompagnée de ses musiciens, à monter sur scène pour nous présenter toutes les pièces de son premier album intitulé Éclats de vie. Au menu donc, plusieurs de mes préférées dont Histoire de hasard, Petits Bonheurs, C'est ma prière et Tu n'es plus là.

Pour clore la soirée, un excellent duo tout en nuances nous attendait avec Fannie Trottier et Benoît Sarrazin. Entre ciel et terre, Réveille, Les petits riens, Mon oncle Edmond (de Jean Lapointe), Papillons, Moutonoir (de Plume Latraverse), Le phare et Fannie blues sont autant de chansons offertes en prestation acoustique, guitares et percussions. A certains moments, le duo me faisait penser au groupe des Séguin, de par leurs préoccupations et leur look qui me ramenait facilement plusieurs années en arrière. J'ai eu un coup de coeur pour leur matériel et leur façon de le présenter, j'espère qu'on les reverra à Montréal un de ces quatre.

Pour terminer, je veux remercier le sympathique propriétaire du Petit Chicago, Maxime, pour son hospitalité et pour accepter d'ouvrir son établissement à la relève musicale de la région. Merci à Jason Dupuis de perpétuer le concept dans le respect des artistes et du public. Le dicton lancé lors de la création de l'événement par Landriault et Anne-Marie Gélinas allait comme suit: "...plus aucun mur ne nous fera tourner le dos...". Il est plus que jamais approprié et prend tout son sens. A la prochaine !
Surprise, le sound man se débrouille très
bien sur scène: bravo à Simon Mercier
Talentueux et coquin, Justin fait mouche !
Landriault fait connaissance avec
le public de Gatineau...
...ou serait-ce l'inverse ?
Une charmante artiste de la région
qui fait sa marque à travers le pays !
Dominique Nadia

Les artistes de l'outaouais entourent Landriault pour...
La liberté ou la mort !

Dimanche le 10 juillet 2005
Reportage de Jason Dupuis

La charmante Andrée Lessard

C’était soir de grande première le dimanche 10 juillet, au bar Le Petit Chicago, dans le Vieux-Hull à Gatineau.  Pour la première fois, le cabaret Entre le rouge et le noir quittait Montréal pour l’espace d’une soirée. En tant qu’organisateur de l’événement, j’ai reproduit avec la même essence l’idée de Landriault et d’Anne-Marie Gélinas, ce grâce à leur générosité. Ainsi, plusieurs artistes de la région ont eu une tribune pour donner place à la chanson d’expression française de qualité. Un public curieux assoiffé de mots et de musique s’est présenté en grand nombre au rendez-vous.

Tout d’abord, j’ai invité l’auteur compositeur interprète Benoît Sarazin, qui m’avait agréablement surpris lors d’une audition il y a quelques années, à débuter le spectacle. Benoît possède un style de musique très actuel et sensible de même que des textes remplis de vérité et de tendresse.  Avec son collègue du groupe Les Énurs, Sky Parent, il nous a offert les pièces Petite lune, Voyageur, Entre ciel et terre, Papillon, Fannie Blues, Le phare et Les petits riens.  À tour de rôle, Benoît et Sky ont joué de la guitare et ont chanté. Fannie Trottier, aussi membre du groupe Les Énurs, se joindra à eux le dimanche 24 juillet 2005 pour une prestation plus importante.

Ensuite, j’ai laissé la scène à Marie-Nicole Groulx, une artiste de la région, qui a déjà chanté au cabaret de Montréal et qui est actuellement en Outaouais en période d’écriture. Cette femme énergique, rayonnante et dynamique a su nous interpréter magnifiquement ses chansons. Accompagnée à la guitare par son complice Fred Gravel, elle nous a présenté les chansons Prête pour la vie, Au secours l’amour, J’avoue mon amour, Amoureux (Carpediem), La rumeur (Paraît-il).

Après l’entracte, une énergie différente, celle d’interprètes de chansons à texte, a envahi la scène. Une interprète bien connue dans la région, Ann Miner, a apporté une touche humoristique au spectacle avec son interprétation unique. Avec l’aide de Nicholas Carey au piano, claviériste reconnu dans la région de l’Outaouais, elle a beaucoup surpris.  Par la suite, est venu le tour d’Andrée Lessard, une jeune chanteuse pour qui j’ai eu un coup de cœur lors de nos cours de chant avec Mme Hélène Ouellette, présente pour l’occasion. À la dernière minute, Andrée a accepté de chanter La main sur le carreau d’Amélie Veille et nous a dévoilé une sensibilité incroyable de même qu’une voix douce et tendre.

Pour terminer le spectacle, mon ami Michel Carpentier nous avait préparé un merveilleux cadeau, dont les pièces Super Héro de Christian Morrissette, La vie d’factry de Clémence Desrochers et Poker de Charles Aznavour.  Devant une foule qui en a redemandé, Michel nous a fait vivre un moment véritablement magique Pour remercier une de ses amies, il a clos la soirée en interprétant Ballade pour un sourire de Landriault, ce qui a été un moment très touchant. Michel était accompagné au piano par Nicholas Carey.

Pour sa part, l’équipe du Petit Chicago (Maxime, Jean-Michel et Simon) a contribué à l’événement avec sa bonne humeur et son respect des artistes. Ce bar spectacle tout à fait charmant est idéal pour le cabaret et représente un collaborateur essentiel et important pour la réussite de même que la continuation de celui-ci.

Donc, on peut affirmer que la soirée a été un franc succès et j’ai déjà très hâte de présenter les artistes la prochaine fois. En effet, le cabaret aura lieu une fois toutes les deux semaines au Petit Chicago, 50, promenade du Portage, dans le Vieux-Hull. Plusieurs autres personnes prendront part à l’organisation de l’événement en déployant leur savoir et leur talent.

Jason Dupuis

"Quand le cheminement musical est aussi un cheminement humain" (Landriault)

Sky et Benoit Maxime
Marie-Nicole Groulx Michel Carpentier


Michel Parent